Les 4 filles du docteur marche…pas !

12 septembre 2016

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A la rentrée, les sujets à traiter ont tendance à s’amonceler sur votre bureau… Pas anormal du tout, on pourrait même dire que c’est bon signe, que l’avenir à court terme s’annonce bien. Mais cela veut dire aussi qu’il faut prendre chacun de ces sujets et les traiter, qu’ils soient positifs ou non, qu’ils soient à votre goût ou pas…

Vous pourriez même, et ce ne serait pas exceptionnel, avoir tendance à vous occuper avec ardeur des tâches qui vous plaisent mais par ailleurs, à en délaisser d’autres, moins attirantes voire même… repoussantes.

Ne nous voilons pas la face, cela s’appelle de la « procrastination » un mot anglais qui nous rappelle que nous avons parfois tendance à remettre à plus tard ce que nous aurions déjà dû avoir fait la veille.

Mais d’où vient que moi, chevalier des choses bien faites, prince du devoir accompli, je m’autorise à procrastiner ? Bas les masques et regardons les choses en face :

Les racines de la procrastination

Les quatre filles du docteur Marchepas sont tantôt admirables, changeantes, effrayantes ou attachantes. Quoi qu’il en soit, lorsqu’elles nous prennent dans leurs bras, il est difficile de leur résister. Elles sont tenaces !

La perfection : on a parfois tendance à vouloir réussir du premier coup, à mettre la barre très haut. Or, quand la barre est trop haut, on a moins d’énergie pour la sauter, on a les jambes coupées.
L’humeur : capricieuse, celle-ci. Certains, à son bras, attendent d’être bien disposés pour attaquer le travail. Ils attendent, et attendent, au point qu’ils se trouvent mille choses à faire plutôt que de faire celle qui ne peut attendre…
La peur : et quand on dit peur, celle-ci nous paralyse : plus la date limite s’approche, et moins on se sent capable de se mettre au travail ou alors, on n’est plus sûr de soi tout à coup : et si je n’étais pas à la hauteur de cette tâche ?
La dépendance : collante celle-ci : il s’attache surtout à ceux qui ne se sentent jamais prêts. Bien sûr ils vont le faire, mais quand ils auront fini de ranger leur bureau, quand ils auront tous les éléments du dossier, quand… Quand ? des fois trop tard ou pire encore… jamais !

Quel remède Docteur ?

N’ayez pas d’inquiétudes, ces quatre filles ne sont pas des sorcières… Il y a des moyens simples de s’en débarrasser :

 

  1. Faire de son mieux suffit toujours. Vous ferez de votre mieux et vous verrez, ce sera très bien. Inutile de viser plus haut. Votre mieux fait vraiment des merveilles.
  2. Avancez même si vous n’en avez pas envie. Agissez, concentrez-vous sur ce qui est devant vous, sans penser que vous aimeriez être ailleurs. Le moment présent est toujours plaisant… ou presque.
  3. Ne voyez pas les tâches dans leur ensemble pour éviter le vertige de l’alpiniste : il ne faut regarder ni en bas, ni en haut… Il faut se concentrer sur ce qui est devant soi. Une prise après l’autre. Petit à petit, on grimpe…
  4. Ne regardez pas votre montre. Avancez et faites confiance à votre savoir-faire, à vos capacités naturelles. Essayez de ne pas regarder autour de vous. Vous pourriez être attiré par quelque chose d’attirant et qui à coup sûr pourrait vous distraire.

Choisir la bonne attitude
Des fois, c’est le moment de ne pas réfléchir. Faites taire votre petite voix intérieure qui vous dit : « ouh làlà… ça va être galère… mais que diable ai-je fait pour mériter ça… ? ». Lancez-vous sans regarder ni à droite ni à gauche, ni devant ni derrière. Concentrez-vous sur ce que vous avez devant vous et foncez…

Avant que vous n’ayez le temps de soupirer, vous aurez fini. Et si vous voulez vraiment prendre les choses du bon côté, je vous propose un entraînement plutôt efficace :
le programme «J’ai décidé de gérer mon stress au travail » de robot-roach.com est un outil précieux pour garder son calme au bureau.

gerer stress

 

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