Qu’espérez-vous pour Noël ?

14 décembre 2016 ,

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Qu’espérez-vous pour Noël ?

Depuis notre plus tendre enfance, Noël signifie que certains de nos désirs (le plus possible) ont de bonnes chances d’être satisfaits : désir de fête, de cadeaux, et bien sûr, désir de revoir ceux et celles que nous ne voyons que trop rarement et qui complètent si bien le cocon familial.

 

Quelle différence entre un désir et un besoin ?

Bonne question, n’est-ce pas ? Nous sommes nombreux à confondre nos désirs avec… nos besoins. Et pourtant, la différence est immense :

  1. Nos désirs sont interchangeables, externes, infinis et surtout brusques, inopinés, surprenants et éventuels. On est dans le « j’aimerais bien… » Tout peut devenir l’objet de notre désir : une chose (en particulier un cadeau de Noël bien précis), une activité ou une personne.
  1. Nos besoins sont naturels, irremplaçables, irréfutables, internes et en petit nombre. Ils sont nécessaires à notre équilibre vital et représentent une nécessité intérieure naturelle et péremptoire. Respirer, boire, manger, se sentir en sécurité, aimer et être aimé, être stimulé, communiquer, être reconnu, apprendre, comprendre, s’affirmer, progresser, être en harmonie, en équilibre, se sentir en contrôle et avoir besoin de solitude, figurent parmi nos besoins fondamentaux.

 

Que deviennent un désir ou un besoin insatisfait ?

La frustration est produite lorsque se présentent à la fois un déclencheur (externe) et un présupposé (interne et souvent inconscient)

Les présupposés sont nos droits imaginaires ou nos exigences inconscientes : « mes enfants me doivent l’obéissance, mon patron me doit de la reconnaissance, mes proches doivent m’accepter comme je suis… » Ils sont le fruit de notre tendance infantile à s’imaginer que les autres sont là pour s’occuper de nous, pour nous servir…

Les déclencheurs sont les faits, du plus important au plus dérisoire, qui ne correspondent pas à nos attentes : les pannes, les retards, les refus d’obéir, les critiques ou la non reconnaissance, le cadeau mal choisi. « On ne m’écoute pas, on me dérange, on m’impose quelque chose, on m’empêche de parler, d’être au calme, on me critique, on ne répond pas à mon désir… »

 

Y-a-t-il un moyen de contrôler sa frustration ?

Je suis d’accord avec vous, c’est loin d’être facile.

D’abord il s’agit de prendre conscience :

  1. Du processus qui réveille notre tendance infantile à nous imaginer que les autres nous doivent quelque chose, et qui s’alimente de lui-même.
  2. De notre pensée racine qui, elle, alimente notre agacement : « Ce serait la moindre des choses, c’est mon droit, il me doit bien ça, je lui avais pourtant bien dit… etc. »

Dans un deuxième temps, il s’agit de visualiser sa frustration et le sentiment qu’elle provoque en soi. « Franchement je suis déçu et ça me rend triste ». Ce constat étant bien établi, on peut remonter le processus et identifier le déclencheur ainsi que le présupposé qui se cachent derrière notre ressenti.

Enfin, il s’agit essentiellement d’accepter le fait que nos désirs n’appartiennent qu’à nous et n’engagent que nous. Quand nous présupposons que quiconque nous doit quelque chose, nous prenons inconsciemment une posture d’enfant (notre Toute Puissance Infantile), ce qui explique notre ressenti. Nous pouvons apprendre à la gérer, non pas pour plaire à l’autre ou montrer que nous savons être raisonnables, mais d’abord et avant tout pour reprendre le contrôle de soi et éviter de souffrir inutilement.

Parole de Robot-Coach, s’il ne semble pas toujours facile de contrôler notre Toute Puissance Infantile, sachez que l’on peut y arriver, petit-à-petit, sans se faire violence. Et pour commencer, pourquoi ne pas suivre un entraînement efficace et ludique qui vous permettra de dire bientôt : « J’adopte une attitude positive pour profiter de la vie » ?

Je vous souhaite d’heureuses fêtes de fin d’année en compagnie de tous ceux qui comptent pour vous.

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